À Toulon, loin des plages fréquentées et des localisations touristiques, dans une ruelle encaissée entre des murs pâles rongés par le diable, vivait une femme que l’on appelait simplement Liora. On disait d’elle qu’elle savait lire le destin non dans les cartes, ni dans les runes, mais dans les citations https://josuebijki.blogdemls.com/34108940/les-silhouette-qui-persistent